Articles avec le tag ‘casinos’
Ce vendredi porte chance. Ou malheur, c’est selon les croyances. Toujours est-il qu’en 2012, ceux qui considèrent que ce jour porte chance auront plusieurs occasions de se réjouir. En effet, trois vendredis 13 sont prévus au calendrier: en janvier, avril et juillet. Une série exceptionnelle déjà vue en 1998 et 2009 mais qui ne reviendra qu’en 2015 et 2026. Et, en conséquence des superstitions attachées à ce jour particulier, les vendredis 13 ont leur lot de gagnants.
La Française des jeux
En moyenne, chaque semaine qui comporte un vendredi 13 voit deux fois plus de joueurs (8 millions contre 4 habituellement) tenter leur chance, non seulement aux jeux de tirage, mais aussi aux jeux de grattage. Avec un Super Loto de 13 millions d’euros et une cagnotte de l’Euro Millions de 28 millions d’euros le même jour, il y a de fortes chances que le chiffre d’affaires de la FDJ explose. Cette augmentation se voit même en amont du vendredi fatidique, puisque sur l’ensemble de la semaine qui comporte la date fatidique, les ventes sont en hausse de 25% en moyenne, analyse la FDJ.
Les opérateurs de paris sportifs
Au PMU, le nombre de joueurs augmente en moyenne de 10% chaque vendredi 13. Et, signe que certains comptent totalement sur la chance pour gagner ce jour-là, l’opérateur de paris hippiques enregistre une augmentation de 15% du chiffre d’affaires de paris «Sp0t» (composés automatiquement par le système informatique). Cependant, l’opérateur de paris hippiques a décidé depuis 2011 de ne plus attendre les vendredi 13 pour augmenter sa tirelire, mais l’abonde chaque 13e jour du mois jusqu’à un total de 5 millions d’euros…
Casinos et buralistes
Les gérants de casinos attendent quelque 20% d’entrées supplémentaires lorsque le 13 du mois tombe un vendredi. Cependant, s’il augmente également, le gain en terme de chiffre d’affaires ne peut être estimé en amont. Il «dépend du nombre de gagnants», expliquait à 20 Minutes Benjamin Tranchant, vice-président du Groupe Tranchant.
Chez les buralistes, aussi, le vendredi 13 porte bonheur. «Il y a un impact économique très important. Notre chiffre d’affaires sur les jeux augmente de 30% le jour J. La date attire de nombreux joueurs occasionnels», explique à 20minutes.fr Yves Augizeau, vice-président de la Confédération des buralistes.
L’Etat
On ne s’en rend pas toujours compte, mais l’Etat gagne lui aussi gros grâce aux superstitions de nombreux Français. En 2010, 2,6 milliards d’euros, soit près du quart des mises totales des Français tous jeux confondus, sont directement partis dans les caisses de l’Etat. Et quand le nombre de joueurs augmente, le bénéfice augmente proportionnellement.
Vous
Enfin, quelques-uns parmi vous. En 2010, les Français ont misé au total 10,551 milliards d’euros, tous jeux ou paris confondus. Et la plus grosse part du gâteau (6,8 milliards) est revenue dans les poches des quelque 28 millions de joueurs. Une somme rondelette, qu’il faut cependant ramener à la réalité: si beaucoup ont gagné, à peine 92 sont devenus millionnaires, avec un gain record pour l’année de 42 millions en juillet dernier à l’Euro Millions.
Pouvons nous assister à des cultes religieux comme à des combats à mort, en passant par les jeux d’argent. Certainement et en voici la preuve. Cette histoire c’est déroulée dans les années 1932 et 1967 a la prison de Carson City.
Sur une période de 35 ans les prisonniers jouaient régulierement aux jeux d’argent malgré l’interdiction et sous le regard des gardiens, comment ont ils pu se débrouillés. Ses prisonniers passaient le temps en jouant au gin-rami, au poker, au rami, au blackjack ou au craps, bref des jeux de casinos. L’objectif des responsables des lieux est assez simple : occuper les prisonniers avec des activités à la fois ludiques et lucratives, pas trop tout de même puisque les bénéfices sont destinés aux œuvres de bienfaisance de la prison. C’est le Shérif des lieux qui supervise le déroulement des jeux et garantit la tranquillité de la prison. Il n’est pas étonnant alors que de tous les états membres des États-Unis d’Amérique, le Nevada est le premier état à rendre légal le jeu d’argent, en 1931.ce casino un peu spécial, abrité dans une prison, était bel et bien légal, car il est admis par le système des prisons, tous les joueurs étant toutefois fichés avec tout ce qui a formé son passé et toute son identité. La sécurité du casino est renforcée par des gardes armées et les gardiens jouent le rôle de surveillants. Toute l’ambiance caractéristique des casinos sont là à quelques détails près notamment sur le mode vestimentaire, car ici les joueurs ne sont pas en smoking et cravate, mais en tenue de détenus les uns identiques aux autres. L’histoire ne dit pas s’il y avait des joueuses dans l’assemblée. On comprendrait aisément que les tricheurs n’y trouvent pas trop leur place, car la peur d’une multiplication de peines est trop grande pour dissuader les éventuels malintentionnés. On observe presque les mêmes règles pour participer aux jeux, s’acquitter des droits de participation, détenir un capital et avoir l’autorisation du gardien-chef. Toutefois, les gains ne vont pas dans les poches des joueurs, mais vont renflouer une caisse de solidarité destinée à améliorer les conditions des prisonniers.
Une belle histoire, celle du casino de la prison de Carson City, qui s’achève en avril 1967, remplacées plus tard par des occupations plus « éducatives » comme le bricolage, le bridge, les échecs et les sports collectifs.
Cette fermeture a fait suite à la mutinerie de 1967 . La prison devait fermer d’une manière définitive en 2011.
Finalement, cette ’histoire gardera les traces à travers les jetons de l’époque que les collectionneurs s’arrachent aujourd’hui.
Après plusieurs années de tergiversations, c’est finalement le groupe Vikings qui va entreprendre la mise en place d’un casino à Sanary-sur-Mer. Cette décision est le fruit d’âpres négociations.
Candidats à la construction du casino de Sanary-sur-Mer
Avant que le feu vert ait été donné au groupe Vikings d’entreprendre la mise en place d’un casino à Sanary-sur-Mer, d’autres candidats s’étaient présentés et l’un d’entre eux avait obtenu une autorisation dans ce sens. Rappelons ainsi qu’en 2006, Joagroupe avait été sélectionné pour la construction de cet établissement. Deux ans après, ce groupe a finalement désisté.
Il faut attendre l’année 2010 pour que le groupe Vikings soit à son tour désigné pour concrétiser le projet. L’autorisation de construire le casino – ou plus exactement un complexe de jeux – est octroyée au mois de juin 2011.
Temps de réflexion
Avant que l’autorisation d’implanter un casino à Sanary-sur-Mer n’ait été accordée, tous les arguments « pour » et « contre » ont été rigoureusement étudiés. Dans ce cadre, les élus, qui ne sont autres que Patrice Esquoy et Arielle Sarazin, ont établi un rapport détaillant les avantages et les inconvénients de la mise en place d’un casino dans la ville. De son côté, le Directeur Général du groupe Vikings a tout mis en œuvre pour soutenir son projet. Il a avancé plusieurs arguments destinés à rassurer. Il a notamment mis l’accent sur le fait que sa compagnie est « saine » et que l’ensemble des coûts inclus dans la construction reviennent à sa société. La commune ne débourse pas un seul euro dans ce projet. Pour ce qui est de l’avenir du futur casino, celui-ci promet d’être florissant. Par ailleurs, il faut mettre l’accent sur la création d’emplois qui accompagnera l’ouverture du casino. A cela s’ajoute l’affluence des touristes qui viendront nombreuses pour passer des moments agréables au sein du complexe.
Un imposant complexe de jeux
Le complexe de jeux qui va être mis en place par le groupe Vikings sera particulièrement imposant. Celui-ci proposera près de cent machines à sous, une table de roulette mais aussi deux tables de blackjack. Tout ceci coûtera une dizaine de millions d’euros. Parallèlement, cinq millions d’euros devraient être investis dans la mise en place d’un luxueux hôtel de quatre étoiles et d’une salle de spectacles. Le complexe propose un large panel de divertissements qui ne manqueront pas de séduire le public.
Il est intéressant de souligner qu’un montant de 1,3 millions d’euros sera versé à la commune de Sanary-sur-Mer en guise de frais de location. La commune encaissera également un pourcentage des chiffres d’affaires engrangés par le casino. Et, après un certain nombre d’années, le casino deviendra propriété de la ville.
Décidément, la haute technologie reste plus que jamais une arme à double tranchant. En effet, si elle peut faire gagner beaucoup d’argent, elle peut également contribuer à en faire perdre autant. Des joueurs de poker pensent avoir été escroqués par un autre joueur de poker par le biais d’un logiciel espion.
Voir les cartes des autres
Les affaires de triches sont légions que ce soit dans les jeux en ligne ou dans les jeux terrestres. L’évènement qui a un peu secoué le monde du poker ces jours-ci est la déclaration de deux joueurs qui se seraient faits « plumer » par un autre joueur de poker. Il s’agit de deux ressortissants l’un suisse et l’autre viennois qui ont déposé une plainte, en Autriche, suite à des mésaventures qu’ils ont vécues pendant des parties de poker en ligne. Leur accusation se porte sur un joueur de poker résidant en Angleterre qui a réussi à placer un mouchard sur leur ordinateur. Ce logiciel espion envoie les informations sur les cartes des joueurs adverses à son commanditaire. Le tricheur parvient ainsi à voir à tout moment les cartes de ses adversaires et d’adapter son jeu en conséquence. Il s’assure ainsi de remporter tous les coups, multipliant à l’occasion les mises.
Aveux sous contrainte
C’est ainsi que les deux joueurs victimes auraient perdu un total de 275 000 euros (390 000 dollars), dont 247 000 euros pour le Suisse, et 28 000 euros pour l’Autrichien de Vienne. Coïncidence ou non, toujours est-il qu’au grand étonnement de tous, les trois acteurs de cette affaire de prétendue triche ont été vus ensembles il y a quelques jours à Baden à proximité de Vienne à l’occasion de l’European Poker Championship. Toutefois, selon un rapport de la police locale, les deux plaignants ont réussi à trouver l’adresse du présumé tricheur et s’y sont rendus. Leur but était d’arracher les aveux de celui qu’ils accusent de les avoir escroqués. La manœuvre semble avoir réussi puisque l’autre aurait effectivement avoué seulement au tout début et il s’est rétracté ensuite lors des interrogatoires menés par la police prétextant des aveux sous la menace.
Un tableau de chasse bien fourni
Le site kurier.at aurait pu identifier le présumé tricheur en la personne d’un joueur allemand habitant Londres et connu sous le nom de Maximilian Ashkar. Ce dernier se cachant sous le pseudonyme de « mexx86 » est un joueur de cash game high stakes. Un autre site de jeux d’argent en ligne, le Hochgepokert.com, confirme les pratiques frauduleuses de ce joueur en évoquant le cas d’une joueuse viennoise à qui il aurait extorqué 40 000 euros. Mais dans son tableau de chasse figureraient également une vingtaine d’autres joueurs de poker de renom représentant plusieurs millions d’euros de gains mal acquis. Certaines pertes individuelles auraient même dépassé les 500 000 euros.
La police autrichienne poursuit son enquête et les trois protagonistes sont tous mis en examen. Elle a confisqué tous leurs téléphones portables. Le présumé tricheur se serait servi d’une clé USB et le trojan (ver informatique) ne met que quelques secondes pour migrer et s’installer sur l’ordinateur cible. Il utilise également le réseau social Facebook pour recruter ses victimes.
Tout cela met en évidence encore plus que jamais la double Faces de Facebook !
La crise continue à faire des victimes notamment dans le secteur des jeux d’argent. De nombreux casinos ont payé les frais d’une conjoncture économique défavorable et ont dû fermer leurs portes. Le casino de Bruxelles risque aujourd’hui de suivre le même sort.
D’énormes pertes
En effet, tous les indicateurs sont au rouge actuellement pour ce casino de Bruxelles qui est sous la gérance du Casino Austria. Ses pertes d’un million d’euros par an arriveront bientôt à bout de son existence si aucune mesure d’allègement de ses difficultés ne survient à temps. Le cumul de ses pertes s’élèverait déjà à 75 millions d’euros à ses propriétaires depuis que le casino a reçu ses premiers clients. Aussi la maison mère basée en Autriche tenterait-elle de trouver des terrains d’entente avec les autorités belges. Du moins ce que rapporte l’Écho dans ses colonnes.
Vache à lait de la ville
Or, si d’aventures ce casino est voué à fermer ses portes, ce sont 1 000 emplois directs qui seront supprimés. Ce qui va encore aggraver le taux de chômage qui est déjà de 20% dans la capitale belge. De plus, ce casino constitue également le plus gros contribuable de la ville, car il doit verser annuellement 25 millions d’euros à la caisse de la municipalité à titre de redevance et en taxe régionale. De plus, la fiscalité inhérente à ses activités soustrait entre 50% et 60% de son chiffre d’affaires. Il en découle qu’une éventuelle cessation d’exploitation de ce casino porterait un coup assez puissant et dévastateur au développement économique et social de la ville.
Des solutions en cours
On croit pourtant savoir que des négociations sont en cours entre les différents concernés, direction du casino et autorités belges, mais aucune information officielle n’a encore filtré des rencontres. Il est, toutefois, fort possible que les autorités bruxelloises daignent à lâcher un peu du leste et consentent à revoir à la baisse les pressions fiscales qui pèsent sur le casino. En contrepartie, la direction du casino s’engagerait à ne pas fermer ses portes et à poursuivre l’exploitation du casino. En plus, il devrait entreprendre des actions de marketing plus poussé afin de booster la fréquentation du casino.


